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Lundi 7 novembre 2005
4 % d'économie d'essence WOW ! GM vient de mettre en marché une nouvelle transmission pendant que Honda améliore de 30% l'efficacité énergétique de son moteur hybride. De type compression, similaire aux moteurs diesel traditionnels
Imaginez ! 3,5L/100km paraît-il on pourra avoir le choix entre plusieurs carburants : -essence, -diesel, -éthanol, -gaz naturel -ou même de l'hydrogène. IMPENSABLE ! Une petite merveille, quoi ! Sommaire colligé de la rubrique «LA BOÎTE VERTE» La Presse ; Montréal ; lundi 7 novembre 2005 ; Alain McKenna Lundi 7 novembre 2005
Voici un passage de notre histoire nationale, celle des Canadiens d'alors que nous avions appelé Canadiens-français puis, aujourd'hui s'appelle Québécois. Les Québécois se sont faits usurper les gentillé de «Canadien» par les Anglais du ROC. Ils ont adopté celui de «Canadiens-français» pour s'en défaire au tournant des années «70» en se nommant «Québécois» Les voici maintenant ces quelques lignes de notre histoire tirée du «Vigil-Hebdo du (ven. 2005-11-04 11:26) ------------------------------------------ [...] Le 14 octobre 1886 est une date historique pour le Québec ; pour la première fois, un premier ministre dont l'objectif est d'en faire l'État national des Canadiens français (ndlr. C'est ainsi qu'on appelait les Québécois à l'époque) est porté au pouvoir. Honoré Mercier est un patriote dégoûté de la façon dont le Canada anglais a assassiné Louis Riel, l'année précédente, par pure vengeance. Et il n'a pas pardonné à Chapleau d'avoir trahi le Québec. Mercier gagne ses élections à la tête d'un nouveau parti, le Parti national, étranges coalitions entre ultramontains et libéraux, entre rouges et castors ; un ancêtre en quelque sorte du Parti québécois. Son ambition est de prendre en main la grosse municipalité qu'est le Québec et d'en faire un véritable gouvernement. De faire rééquilibrer le pouvoir entre Ottawa et les provinces sur la base de la Constitution de 1867, déjà bafouée par les fédéraux. Il convoque donc la première conférence des premiers ministres provinciaux, qui se tient à Québec du 20 au 28 octobre 1887. Cinq provinces y assistent. Seules la Colombie-Britannique et l'Île du Prince-Édouard, dirigés par des conservateurs, n'y participent pas. Elles ont fait l'objet de pressions de la part des conservateurs fédéraux de Macdonald.
En plus d'affirmer vigoureusement le principe des droits des provinces, Mercier se lance dans un programme de modernisation du Québec. Pour réaliser ses grands projets, chemins de fer, ponts, développement de l'industrie laitière, modernisation de l'agriculture et de l'éducation, il a besoin d'effectuer des emprunts considérables. Il décide d'ignorer les milieux financiers anglo-montréalais et de s'adresser à l'étranger. Il se rend à New York, où il n'obtient rien. Il part donc pour Londres, où il est accueilli avec une chaleur feinte par le haut-commisaire du Canada (ndlr. l'ambassadeur), Charles Tupper. La City refuse de lui prêter le moindre sou. Déçu, il passe à Paris, où il obtient finalement, du Crédit Lyonnais, une partie du financement recherché, soit quatre millions de dollars au lieu de dix. Les conditions du marché n'expliquent pas entièrement les difficultés qu'il a rencontrées auprès des financiers étrangers... [...] les agents du gouvernement fédéral s'employaient à l'échec de Mercier. Leurs moyens d'action quasi infaillibles en Angleterre, n'étaient pas négligeables en France. « J'ai atteint mon objectif, écrivit un peu plus tard Sir Charles Tupper, Mercier ne peut se procurer d'argent. » (R. Rumilly, Histoire de la province de Québec, tome IV, Montréal, Éd. Bernard Valiquette. Honoré Mercier est reçu en chef d'État dans la capitale française. À l'Élysée, le président Sadi Carnot le fait commandeur de la Légion d'honneur. Dans ses nombreuses allocutions, le premier ministre se fait le champion d'un rapprochement avec la mère patrie. À Rome le pape lui confère le titre de Comte palatin. Son succès à l'étranger, où il gagnait en popularité et atteignait ses buts financiers et diplomatiques, renforça grandement sa position au Québec qui se sentit flatté des honneurs rendus à son premier ministre; mais l'activité de Mercier était beaucoup trop française et catholique pour le goût canadien-anglais. Les craintes vagues ainsi éveillées furent renforcées par la vigoureuse opposition de Mercier au fédéralisme impérial favorisé par le nouveau gouverneur général et l'Imperial Federation League dont le noyau canadien-anglais avait joué un rôle actif dans l'écrasement de la révolte et la persécution des Métis. (M. Wade, Les Canadiens français de 1760 à nos jours, Montréal, Le cercle du livre de France 1963, vol II.) Le Canada anglais s'indigne d'entendre un premier ministre du Québec utiliser le mot « national » en parlant de la province et agir à l'étranger comme le leader d'un État indépendant. Mais ce sont ses propos anti-impérialistes qui choquent le plus. À Montréal, en 1888, dans un discours à l'hôtel Windsor, Mercier ose dire qu'on ne doit pas sacrifier un jeune Canadien français pour défendre l'Empire britannique : On ne peut nous imposer un régime politique qui, par la conscription, pourrait disperser nos fils depuis les glaces du Pôle jusqu'aux sables brûlants du Sahara ; régime odieux qui nous condamnerait à l'impôt forcé du sang et de l'argent, et nous arracherait nos fils pour les jeter dans des guerres lointaines et sanglantes que nous ne pourrions ni empêcher ni arrêter. (M. Wade, op.cit.) Pour la Canada anglais, imbu de l'esprit colonialiste, Mercier a prononcé là un discours de traître. Normand Lester, Le livre noir du Canada anglais, Montréal, Les intouchables, 2001, 297 pp. Lundi 7 novembre 2005
Je dirais même une microvoiture, elle sera sûrement une concurente à Smart. Une petite brésilienne qui sera mise en marché aux États-Unis et même ici au Canada par ZAP. Zap est un distributeur de produits écologiques. Parmi ses produits il y a des autos électriques de tout genre. Bicyclettes, mobylettes et trottinettes, eux aussi sont mues à l’électricité. Enfin, une compagnie qui se soucie de l’avenir. Photo : http://www.obvio.ind.br/Novo_Site/produtos/imagens/828_all.jpg site de Zap : http://www.zapworld.com/index.asp
Samedi 24 septembre 2005
Bonjour à tous, C'est mon premier blogue Je me pratique, je veux vous laisser savoir ma première impression sur l'actualité du jour. André |
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